Proposition en faveur d’une mobilité douce, publique et de partage

En ville de grande taille (100.000 habitants), une voiture occupe 95% de son temps l’espace public pour du stationnement

De quoi s’agit-il ?

La politique fiscale belge est telle que la voiture de société est un des principaux moyens d’augmenter le salaire des employés sans coût supplémentaires pour la société, favorisant ainsi une politique de déplacement en voiture. Cette voiture en Belgique n’est pas seulement un mode de déplacement, elle est également devenue de plus en plus un signe extérieur de richesse et de réussite. Il est important que l’analogie « voiture=réussite sociale » ne se fasse plus.

La majorité des emplois mis à disposition des belges se trouvent dans les bassins urbains. Bruxelles, particulièrement produit le tiers du PIB belge. Cette situation créée une dichotomie entre le milieu rural, dépendant de la voiture, et le milieu urbain. Ce dernier peut développer autant qu’il veut des politiques de mobilité douces, sera toujours affecté par la présence de véhicules motorisés qu’il n’est pas en mesure de gérer.

Par ailleurs, les villes consécutivement à l’augmentation des cyclistes, ne sont pas en mesure de leur offrir des espaces et des infrastructures sécurisantes. Ces derniers, usagers faibles, en deviennent dangereux en essayant d’adapter leurs déplacements à des situations incongrues, notamment en roulant sur les trottoirs.

Dans une ville de grande taille (100.000 habitants), une voiture occupe 95% de son temps l’espace public pour du stationnement. Or, cet espace de parcage pourrait être récupéré pour les autres modes de déplacement. Sécurisant ainsi les modes doux et accélérant également les temps de parcours des transports en communs.

Retrouvez notre vidéo « Mobilité: Et si on prenait le vélo »

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